Cette histoire de fantômes, produite par un maître du genre, Guillermo del Toro, est le plus gros succès du cinéma ibérique. En salles actuellement.
«Le film de Bayona est truffé de références cinématographiques: Les Autres, Les Innocents, Poltergeist, La Maison du diable, La Malédiction… L’Orphelinat est une anthologie de toutes ces œuvres comme doit l’être tout nouveau film de fantômes», explique-t-il.
Mais ce qui a séduit le producteur Guillermo del Toro, dans L’Orphelinat, c’est la profonde mélancolie et l’ultime rebondissement. « Je suis particulièrement ému par les quinze dernières minutes qui se rapprochent du conte de fées », confie-t-il. Il a l’intime conviction qu’un film d’épouvante, s’il est capable d’émouvoir, « doit marcher ». « Sur le plan créatif, j’ai fait quelques suggestions à Juan Antonio Bayona afin de maximiser les moments de peur. Il a dû accepter cinq de mes propositions sur les vingt ! », raconte le producteur, réalisateur du Labyrinthe de Pan. Aujourd’hui à la tête de trois maisons de production, il a permis le financement de L’Orphelinat pour quatre millions et demi d’euros. « Le cinéma en langue espagnole est en plein renouveau. Est-ce une coïncidence ou un mouvement ? Je n’en sais rien. En tout cas, nous nous entraidons alors que la génération précédente se critiquait et se tirait dessus », raconte Guillermo del Toro.
Les agresseurs ont reconnu avoir écrit «Sale juif» et «Sale pédé» sur le visage de leur victime, âgée de 18 ans.
Selon les enquêteurs de la Sûreté départementale, c’est au cours d’une banale beuverie entre jeunes d’un même quartier, visiblement paumés et tous connus des services de police, que la victime, âgée de 18 ans, a soudain été prise pour cible en raison de prétendues dettes qu’elle aurait contractées. «On l’a d’abord accusée d’avoir volé un Caméscope et un téléphone portable, puis de la résine de cannabis avant de lui réclamer 1 000 euros», précise une source judiciaire. De longues heures durant, le jeune homme a été menotté, battu et insulté, ses geôliers allant jusqu’à lui faire avaler des mégots de cigarette et un suppositoire avant de le contraindre à sucer un préservatif déroulé sur un bâton. Déchaînés, ils barbouillent son visage de messages infects avant de les effacer puis de le remettre en liberté, peu avant 19 heures.
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MARSEILLE (Reuters) – Dernier club français présent sur la scène européenne, l’Olympique de Marseille affronte ce jeudi le Zénith Saint-Pétersbourg en huitième de finale aller de la Coupe de l’UEFA.
C’est un autre club russe, après le Spartak Moscou au tour précédent, qui se dresse sur la route du club phocéen.
“C’est une très bonne équipe, sans doute meilleure que Moscou”, a prévenu le défenseur Jacques Faty.
Les deux clubs se sont déjà rencontrés à ce stade de la compétition en 2006. Le club russe s’était imposé à Marseille (0-1) avant de concéder un nul (1-1) au retour suffisant pour sortir l’OM de l’épreuve.
“Ce sera un match difficile car il s’agit d’un gros client. On connaît la qualité de cette équipe du Zénith, elle n’a pas battu n’importe qui au tour précédent”, a renchéri Mathieu Valbuena.
Tandis que l’OM sortait le Spartak Moscou de l’épreuve au tour précédent, le Zénith en faisait de même avec Villarreal, alors classé troisième de la Liga.
Quatrième du championnat de France, l’OM devra pour sa part repenser son dispositif tactique en raison de la suspension de son capitaine Lorik Cana et de la blessure de son défenseur central Julien Rodriguez.
“L’essentiel, c’est de ne pas prendre de but parce qu’on sait très bien que cela coûte cher dans cette compétition. Il faut aussi faire la différence parce que ce n’est jamais évident de disputer un match retour en Russie”, a encore expliqué Valbuena.
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